Depuis longtemps, je m'intéresse aux plantes dites sauvages, ces sauvageonnes qu'on rencontre dans la nature, qu'on piétine, qu'on maltraite, qu'on arrache quand on les retrouve au milieu d'un massif ou dans la pelouse.....Agriculteur, mon mari m'a appris très tôt à en identifier certaines (la matricaire, la renouée persicaire dans les champs de chicorées, de betteraves, le vulpin et l'avron dans les céréales, le mouron dans le jardin, la prêle..).
Pour mieux les connaître et les apprécier, nous nous sommes rendus au conservatoire botanique national de Bailleul qui a pour mission de préserver le patrimoine végétal sauvage en basant ses actions sur quatre dimensions: la connaissance, la conservation, le conseil et l'information sur les milieux sauvages et naturels. "CRP-CBNBL". Entre autre, on recense régulièrement l'état de la flore sauvage des milieux naturels de la région.
Hier, une sortie sur les plantes sauvages comestibles était proposée.